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Afrique : un prof de lettres viole son élève de 19 ans dans sa classe

Abdou Diémé, enseignant de profession, âgé d’une trentaine d’année a eu la très mauvaise idée de violer son élève de 19 ans du nom de Moussou Konaté.
Les faits se sont déroulés le 23 février dernier dans une école Franco-arabe sise Keur Mbaye Fall. Abdou Diémé est professeur de lettres dans cette école. Moussou Konaté est son élève.
Selon la victime, le Professeur avait planifié son coup pour faire sa sale besogne. «Il nous avait donné des exercices à faire et à chaque fois que je rendais mon devoir, il déchirait ma copie et me demandait de recommencer.
C’est à ce petit jeu-là qu’il s’est adonné pour me retenir jusqu’à ce qu’il ne reste que lui et moi dans la classe. Quand tout le monde est parti, il a commencé d’abord à toucher mes seins. Ensuite, il m’a forcé à l’embrasser. Je lui ai demandé d’arrêter, que je n’aimais pas ce qu’il me faisait mais il a continué. Ensuite, il m’a demandé d’enlever mon pantalon et de m’allonger par terre. Après, il a fait entrer son sexe dans le mien», a expliqué la jeune fille.
Interpellé sur les faits pour lesquelles il comparaît devant la barre du tribunal, le professeur de Lettres reconnaît s’être accouplé avec son élève dans la salle de classe, tout en soutenant que «l’acte sexuel s’est fait avec le consentement de la fille». Qui selon lui, «a elle-même retiré ses habits et s’est couché par terre».
Mais le lendemain, Diémé s’est rendu chez sa victime pour, dit-il, réparer la «connerie» qu’il a faite. C’est d’ailleurs là qu’il sera interpellé et conduit au commissariat. En effet après avoir expliqué à la mère de la victime qu’il a eu des relations intimes avec sa fille, celle-ci a fait appel au Directeur de l’école. Quand celui-ci est arrivé à la maison, Diémé ne s’est pas débiné. Il a répété textuellement ce qu’il avait dit à la mère de la petite. C’est ainsi que le directeur a décidé de le conduire à la police.
Le ministère public a requis la lourde peine de 10 années de prison ferme suivant les dispositions de l’article 320 du Code pénal.
L’avocat de la défense Me NDIAYE, a plaidé le consentement de la «dame» qui pour lui est majeure donc responsable.

Source : Journal 509

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